Charge mentale : ton cerveau n’est pas fait pour vivre comme ça

Charge mentale, ou plutôt surcharge mentale !

 

Tu as cette impression de ne jamais vraiment décrocher,

d’avoir toujours une chose à laquelle penser.

Tu voudrais souffler

mais tu dois tout prévoir, anticiper, organiser.

Tu voudrais t’accorder un moment.

Mais il y a ce rendez-vous à ne pas oublier, ce moment à organiser,

Toutes ces responsabilités à porter…

ce mail à envoyer,

ce dossier à traiter,

cette réunion à préparer…

Ca ne s’arrête jamais.

Le soir,

le week-end…

Ca continue.

Une chose à laquelle penser,

puis une autre, et encore une autre.

Sans vraiment t’en rendre compte,

ton cerveau reste en alerte.

Tout le temps.

 

Et à la fin de la journée,

il y a cette fatigue particulière.

Pas seulement physique.

Mais aussi mentale.

C’est ça, la charge mentale,

ou plutôt :

la surcharge mentale

 

Ton cerveau n’est tout simplement pas conçu pour cette surcharge permanente

Ton cerveau est conçu pour se concentrer sur une tâche à la fois.

Puis décider, récupérer,

et repartir.

 

Un temps pour l’action.

Un temps pour la récupération.

Mais aujourd’hui, on lui impose de tout faire en même temps : penser, anticiper, organiser, agir, vérifier…

1000 choses en même temps,

Sans pause,

Sans récupération.

Résultat : ton cerveau reste en vigilance permanente.

Et cette vigilance permanente t’épuise.

Petit à petit, sans bruit.

sans que tu t’en rendes compte.

Jusqu’au moment où la fatigue s’est installée.

Et même ça tu arrives à penser que c’est normal.

Ce qui se passe dans ton cerveau : ce que nous disent les neurosciences

 

L’approche neurocognitive nous dit que quand cette surcharge mentale s’installe,

le cerveau change de fonctionnement.

Il passe en mode vigilance.

Ton attention se disperse car tu dois penser à tout en même temps.

Tu passes d’une tâche à une autre, sans vraiment terminer.

Tu dois enchainer…

C’est tout : enchainer…

Ton cerveau reste mobilisé en permanence.

C’est cette mobilisation permanente qui consomme énormément d’énergie.

Plus que l’action elle-même.

C’est pour ça que tu peux être fatigué sans avoir l’impression d’avoir tant fait que ça.

Petit à petit :

tu te concentres moins facilement,

tu réfléchis moins clairement,

tu hésites davantage,

Tu t’énerves plus vite.

Et tu récupères moins bien aussi.

Parce que même quand tu essaies de te reposer,

ton cerveau continue :

il  anticipe,

il organise,

il prévoit,

et sans t’en rendre compte, la fatigue mentale est déjà là.

Le piège de la surcharge mentale

Le problème, c’est que tout pousse dans ce sens.

Toujours plus de sollicitations.

Toujours plus d’informations.

Ton téléphone,

tes mails,

tes notifications…

Toujours plus,

Toujours plus vite.

 

Tout attire ton attention.

Tout te demande de réagir.

Ton cerveau n’a plus le temps de récupérer.

 

Même les moments censés être des pauses ne le sont plus vraiment.

Tu regardes ton téléphone.

Tu penses à ce que tu dois faire après.

Tu anticipes déjà la suite.

Ton cerveau reste actif.

En permanence.

Et petit à petit, la surcharge mentale devient normale.

Tu t’habitues à être fatigué.

à penser à tout, tout le temps.

à ne jamais vraiment décrocher.

Alors que ton cerveau, lui,

n’est pas fait pour vivre comme ça.

 

La bonne nouvelle : ton cerveau sait récupérer

Il suffit juste de lui laisser de l’espace.

Des moments sans sollicitation, sans anticipation, sans organisation.

 

Des moments où tu ne fais rien.

Ou simplement…

des moments où tu es pleinement présent à ce que tu fais, en pleine conscience.

Une choses à la fois.

Petit à petit,la vigilance diminue.

Le mental ralentit.

La fatigue s’apaise.

Tu retrouves plus de clarté.

Plus de recul.

Plus de disponibilité.

Ce n’est pas une question de volonté.

C’est une question de fonctionnement.

Ton cerveau n’est pas fait pour la surcharge permanente.

Mais il est parfaitement capable de retrouver de l’équilibre.

 

À condition…

de lui en donner la possibilité.

Et si la charge mentale était un signal ?

On pense souvent qu’il faut simplement mieux s’organiser :

faire des listes, optimiser son temps, faire plus….

 

Mais parfois ce n’est pas ça.

Parce que la charge mentale n’est pas seulement un problème d’organisation.

C’est un signal.

Un signal que ton cerveau est saturé.

Un signal que tu es resté trop longtemps en vigilance.

Un signal que ton cerveau a besoin de récupérer.

 

Ce n’est pas une faiblesse.

C’est un fonctionnement normal.

Ton cerveau n’est pas fait pour fonctionner en permanence sous pression.

Il a besoin de ralentir, de récupérer,

de retrouver de la clarté.

Et commencer simplement par en prendre conscience…

c’est déjà un premier pas.

Et maintenant agissons ?

La charge mentale n’est pas une fatalité.

Mais elle ne disparaît pas simplement avec plus d’organisation, ni avec plus d’efforts.

C’est plutôt l’inverse.

Il faut ralentir.
Créer de l’espace.
Sortir du bruit.

Parce que ton cerveau a besoin de silence pour récupérer.

Quand tu ralentis,
quand tu t’arrêtes,
quand tu reviens à une chose à la fois…

Ton cerveau change :

ta vigilance diminue.
ta clarté mentale revient.
ta fatigue s’apaise.

C’est aussi pour cela que la pleine conscience est si efficace face à la charge mentale.

Elle ne rajoute rien.
Elle enlève.

Elle redonne de l’espace, de la clarté,
elle redonne de la présence.

Et parfois, il suffit simplement de quelques moments de silence pour sentir la différence.

Parce qu’au fond,
ton cerveau n’est pas fait pour vivre dans le bruit permanent.

Il est fait pour alterner :
action,
récupération,
silence.

Et c’est souvent dans ces espaces de silence que la charge mentale commence réellement à diminuer.

Le Guide et l’Âne t’offre différentes possibilités :

Retour en haut