Au fait ! Tiens, ton cadeau…

Le vrai cadeau, c’est celui offert avec bienveillance.

Savez-vous que le mot bienveillance provient :

  • Du latin : bonus

Qui veut dire bien ou bon, et qui est aussi à l’origine des mots : courageux, honnête, gentil…

  • Et d’un vieux mots français : veuillant, qui est à l’origine d’un ancien mot : voulant . (de vouloir)

Être bienveillant, c’est donc vouloir le bien .

Ce n’est pas juste un mot que l’on case dans une phrase pour mettre les formes.

Être bienveillant envers une personne, c’est faire naître un vœu sincère dans notre cœur , lui permettant de diffuser sa douceur en nous et le transmettre au cœur de la personne à qui elle est diffusée.

La bienveillance fait du bien, autant à celui qui la reçoit qu’à celui qui la donne. Elle contribue au bonheur. 

Quelle belle opportunité que ces fêtes de Noël pour en offrir, n’est-ce pas ? 

Selon vous, quelle est la proportion de cadeaux qui sont offerts avec bienveillance ? 

Si le but du cadeau est de faire plaisir, celui de la bienveillance est de faire du bien, et quel délicieux cocktail quand les 2 sont réunis !

J’ai toujours aimé les fêtes de Noël et j’en garde de merveilleux souvenirs.

Ces instants au coin de la cheminée, la chaleur des flammes, l’odeur des braises et les châtaignes qu’on y faisait griller.

Tout le monde était en paix et semblait heureux.

Dans notre foyer souvent orageux, c’était comme si on respectait une trêve : on était bien quand la tempête se calmait.

De mon enfance, ce sont mes plus beaux souvenirs et je ne doute pas qu’ils soient le fait de la bienveillance qui régnait.

Je n’ai pas la mémoire des cadeaux reçus, mais je me souviens très bien de ce que je ressentais à cette période de l’année et j’en garde beaucoup de gratitude.

Tant de cadeaux sont offerts en guise d’alibi…

La bienveillance, elle, ne trompe pas, elle ne se simule pas.

Elle ne s’évalue pas en euros, et elle ne porte ni marque, ni logo.

 

Offrir de la bienveillance n’est pas toujours facile : ça se mérite et il faut parfois une bonne dose de courage pour la faire naître !

 

J’avoue que dans certains cas, ça m’est même impossible.

Mais quelle belle période pour essayer,

 

Essayer de reconnaître que nous portons, nous aussi, une partie des défauts des autres, que nos imperfections peuvent aussi leur être pénibles ?

Et à défaut, n’est-ce pas le moment d’une trêve, n’est-ce pas une opportunité pour voir que même chez cette personne au comportement insupportable, il y a plus de choses qui nous relient que de choses qui nous éloignent ?

Que comme moi, elle a une histoire avec des moments de bonheurs et des moments difficiles.

Que comme moi, elle souhaite être heureuse.

Que comme elle, j’ai fait des erreurs.

Que comme elle, je suis peut-être une personne difficile pour d’autres.

La Pleine Conscience nous invite à voir en nous les défauts des autres.

Elle nous apprend à ouvrir notre cœur pour les accueillir et les accepter,

et comprendre qu’en chacun d’entre nous, il y a cette humanité commune que nous partageons et qu’il nous est toujours possible de l’honorer.

Guillaume Chaize

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